Les réponses d’experts

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NON

Nous pouvons considérer que la période d’expérimentation nationale est terminée.

Cette expérimentation avait les contours suivants :

  • Pilotage par le CEREMA Normandie-Centre
  • Démarrage le 28 mai 2010 par une lettre de cadrage du délégué interministériel à la Sécurité Routière
  • Durée initiale 3 ans, prolongée d’ 1 an. Période prenant fin en Novembre 2014.

Le 6 Novembre 2014, aux Assises des Equipements de la Route, un bilan a été présenté par le CEREMA avec les conclusions, positives, suivantes :

  • Vu les résultats des expérimentations, la DIT et la DSCR ont décidé d’autoriser l’emploi des SSP de signalisation.
  • Le CEREMA est consulté pour un projet d’arrêté pour modifier l’IISR et autoriser l’emploi des SSP de signalisation.
  • Le CEREMA est consulté pour un projet d’arrêté RNER pour fixer les niveaux de performance

NON

La norme EN 12767 décrit les essais à effectuer pour toutes les structures d’équipement routier (supports de signalisation, candélabres, feux tricolores, délinéateurs).

Exiger le n° de certificat, et vérifier qu’il est délivré par un organisme notifié.

Exiger la déclaration de performance, et vérifier si la classe de performance « sécurité passive » est différente de 0 ou NPD. Cette performance est valable pour un support complet, pas ses sous-ensembles, et vient en complément de la performance primaire (résistance au vent, etc …).

Le marquage individuel n’est pas obligatoire.

OUI

Pour pouvoir déclarer qu’un support est à sécurité passive, il est obligatoire d’avoir obtenu un certificat selon les normes NF EN 12899-1 et EN 12767.

Ce certificat doit être délivré par un organisme notifié, aussi bien pour la fonction primaire (supporter les panneaux de signalisation), que pour la sécurité passive.

NON

Malheureusement, il peut y avoir des abus et des auto-déclarations abusives. Pour s’assurer que le support est à sécurité passive, il est impératif de demander le numéro de certificat et de s’assurer qu’il provient d’un organisme notifié.

NON,

Il est recommandé de les éloigner de la voie de circulation ou de les rendre moins agressifs. Si cela s’avère impossible, il faut les isoler avec des glissières (extrait du guide TOL). Noter que dans certains cas, le dispositif de retenue peut être justifié par des considérations liées au profil de la route ou à des obstacles.

NON

Cette performance complémentaire est divisée en différentes classes (classe de vitesse, classe d’absorption d’énergie, classe de sécurité). Tous les produits ayant une classe sont satisfaisants, sauf ceux ayant la classe 0 ou NPD. Prochainement, d’autres classes seront introduites pour guider l’acheteur dans son choix (exemple : classe de directivité).

OUI

Il faut respecter les préconisations de pose et de maintenance fournies par le fabricant, et s’assurer que le produit livré est conforme à celui qui a obtenu le certificat CE. La commission de normalisation travaille actuellement à la rédaction d’une norme dont le but est d’aider les gestionnaires à choisir et poser ces supports.

NON

Les supports individuels de résistance en flexion < 570 daN.m ne sont pas considérés comme des obstacles dangereux. En Angleterre, après test réel au TRL, un mat en acier de Ø89mm x 3,2 mm d’épaisseur a été classé 100NE2

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